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Après avoir arpenté les rues de San Francisco pendant quelques jours, nous voilà sur les routes californiennes. Notre premier arrêt est au lac Tahoe, le plus grand lac de montagne d’Amérique du Nord situé à 1 900 mètres d’altitude.

Carte récapitulative de notre voyage aux Etats-Unis.

Il y a encore de la neige en altitude en juin.

Sur la route, nous voyons d’autres lacs au milieu de forêts denses.

L’eau de source est totalement transparente !

Les belles routes américaines.

La cascade Eagle Falls à droite se déversant dans le lac Tahoe.


Le lac mesure 35 kilomètres de long et 19 kilomètres de large pour une profondeur de 500 mètres !


Vue sur Fannette Island située dans Emerald Bay.


Après ce bol d’air frais revitalisant, nous allons voir un Ghost Town (village fantôme) appelé Bodie datant de 1859, date à laquelle W. S. Bodey a découvert de l’or à cet endroit ! Au total, la quantité d’or produite par Bodie a été évaluée à 34 millions de dollars.

D’authentiques machines servant à l’extraction de matière première sont encore visibles !

Ce qu’il reste du village. Il faut savoir qu’en 1880, la ville a connu un véritable boom et attirait énormément de personnes à la recherche d’or. Il y avait entre 8 000 et 10 000 habitants à cette période-là, dont une grande communauté de chinois, des Afro-Américains et des indiens.

L’église méthodiste. Il y avait une autre église, catholique cette fois, mais elle a été détruite dans un incendie. Ce sont d’ailleurs les incendies et la baisse de l’activité minière qui ont poussé les habitants à partir. L’incident le plus important a eu lieu en 1932 et a consumé 60 bâtiments dans le centre-ville dont il ne reste plus rien aujourd’hui.

L’intérieur de l’église méthodiste.

La grange où l’on peut encore voir des traces de peinture rouge.

La maison de J. S. Cain, banquier et principal propriétaire immobilier de la ville. Ce sont ses descendants qui ont vendu la ville à l’Etat de Californie en 1962.

L’intérieur typique d’une maison de la fin du XIXe / début XXe siècle.


Les bâtiments étaient principalement construits avec des planches en bois, des années plus tard, il faut les consolider.

L’Union Hall (à droite)était utilisé pour les réunions des mineurs mais aussi pour les bals, les représentations de l’école et pour beaucoup d’événements de la ville.


Une roulette ainsi que des tables de jeux.

Un barbier.


La caserne de pompiers à gauche dont la cloche a été volée en 1941 puis restituée peu de temps après.

L’intérieur de la caserne de pompiers.


L’école de la ville qui a été en service jusqu’en 1942, date où tous les habitants sont partis.




La mine Standard Mill a été la plus productive.



A gauche, le coffre-fort de la banque de la ville (ravagée par l’incendie de 1932) et à droite, la maison d’un habitant suisse.

La scierie où il y avait des stocks de bois pour passer les rudes hivers.

Les rangers ne restaurent pas mais conservent uniquement l’état des habitations dans lequel ils les ont trouvées en 1962.

Non loin de là, un joli coucher de soleil.

Pour notre dernier pays, nous nous rendons … aux Etats-Unis !! Cet immense pays classé 3e au monde par sa superficie abrite plus de 320 millions d’habitants.
Le drapeau américain compte 50 étoiles représentant les 50 Etats du pays ainsi que 13 bandes rouges et blanches symbolisant les 13 colonies à l’origine du pays qui obtinrent l’indépendance de la Grande-Bretagne le 4 juillet 1776, jour de leur fête nationale.

Nous atterrissons à l’aéroport international de Los Angeles, LAX, et louons directement une voiture pour aller à San Francisco en empruntant la Highway 1, autoroute qui longe la Côte Pacifique.
Notre visite commence à Morro Bay avec Morro Rock, un monolithe en bord de mer.

Le prochain arrêt est à Ragged Point où se trouvent des lions de mer !


Vient ensuite McWay Cove, une crique que nous aperçus du haut de la falaise.

Bixby Creek Bridge est un pont de style ancien datant de 1932.

Nous terminons par Carmel, un charmant petit village où vit Clint Eastwood et qui abrite des maisons très originales !

La ville compte plus de 1,4 million d’habitants et plus de 4,6 millions dans l’aire urbaine ce qui en fait la 4e ville des Etats-Unis. Non loin de là se trouve la Silicon Valley, premier pôle de hautes technologies du monde.
Inaugurée en 1972, cette tour de 260 mètres est le 2e plus haut gratte-ciel de la ville. Elle abritait le siège de la Transamerica Corporation, puis différents bureaux aujourd’hui.

Son nom a été tiré des manifestants qui étaient en faveur des soldats de l’Union (Nordistes) pendant la Guerre de Sécession. C’est aujourd’hui une place très dynamique avec de nombreux commerces, hôtels et théâtres à proximité ainsi qu’un endroit de rassemblement et d’événements.


Un cablecar datant de 1873 !
Ce quartier résidentiel est connu pour ses jardins très fleuris ainsi que la Coit Tower, une tour haute de 64 mètres construite en 1933 pour honorer les pompiers de la ville.


Vue sur Bay Bridge depuis Coit Tower.

Les rues très pentues, typiques de San Francisco.

Greenwich steps.
Nous avons vu l’arrivée de lycéens à leur bal de promo, autant dire que nous étions complètement immergés dans un film américain !


C’est le plus ancien quartier chinois d’Amérique du Nord et compte la plus grande communauté chinoise hors d’Asie.

Reliant San Francisco à Oakland à l’Est, le pont est long de 7 kilomètres pour une hauteur de 160 mètres. Il est constitué de deux ponts et d’une île au milieu, Treasure Island. Il apparaît dans le jeu vidéo GTA : San Andreas sous le nom de Garver Bridge.

Traversée du pont.

Vue sur la ville et Bay Bridge depuis Treasure Island, avec un raton-laveur en bonus !

Ces machines sur les docks de Oakland ont inspiré inspiré les fameux AT-AT dans les films Star Wars !
De style classique, ce quartier abrite plusieurs bâtiments administratifs, politiques et culturels comme l’hôtel de ville, inauguré en 1915.

Ce quartier résidentiel est connu pour une rangée de maisons victoriennes appelées Painted Ladies en raison de leurs couleurs pimpantes et servant souvent de décor au cinéma comme dans la série La fête à la maison !

Painted Ladies, 7 maisons victoriennes aux couleurs vives.

Vue sur la ville depuis Alamo Square.
Ce quartier a été un lieu important lors du mouvement hippie des années 1960. Cette culture est toujours présente avec des magasins, des musées et des maisons éclectiques.


Cet immense parc d’une superficie de 412 hectares est le plus grand parc de la ville. Sa superficie importante dépasse celle du Central Park de New York !

Des joueurs de baseball, sport très populaire ici.
C’est le quartier gay de la ville qui montre l’ouverture d’esprit des habitants. Il est possible d’y voir le Castro Theatre de style ancien et le GLBT History Museum.


Le Twin Peaks Tavern est un bar datant de 1972 connu pour avoir de grandes baies vitrées à une époque où l’homosexualité était interdite et cachée.


Un vieux tram allant jusqu’à Castro.

L’intérieur du tram où le fil jaune le long des fenêtres à gauche permet de demander l’arrêt en tirant dessus.
La ville a été bâtie à partir de Mission Dolorès en 1776 par les Franciscains. L’ancienne église (à gauche) date de 1776 et est le plus vieux bâtiment de San Francisco. Les espagnols ont nommé la ville d’après San Francisco de Asís. La nouvelle église (à droite) date de 1913 et se situe juste à côté de l’ancienne église.


Le quartier est également connu pour son street art, souvent dénonciateur d’injustices.


Rassemblement de femmes (en bas) dénonçant le monde capitaliste (en haut).

Peinture sur les murs d’une laverie.

Women’s building ou immeuble des femmes.


Des personnes qui ont marqué l’histoire à gauche (Gandhi, Martin Luther King, Mère Thérésa) et la maison bleue qui a inspiré la chanson « San Francisco » de Maxime Le Forestier.
« C’est une maison bleue adossée à la colline,
On y vient à pied, on ne frappe pas, ceux qui vivent là ont jeté la clé. »
Deux collines jumelles de 280 mètres pour avoir une vue panoramique sur la ville.



Un des symboles et sans doute la rue la plus connue de la ville, Lombard Street est une rue très fleurie à 8 virages en épingle avec une pente à près de 30% !

Ce port de pêche est une sorte de petit village où se trouvent des musées, des boutiques, des restaurants mais c’est aussi là où de nombreux lions de mer ont élu domicile depuis 1990.



Le restaurant Bubba Gump Shrimp tiré du film Forrest Gump !


Vue sur l’ancienne prison d’Alcatraz depuis le restaurant avec un beau coucher de soleil.

Extrait du film Forrest Gump.

Les divers magasins et restaurants du port.


Alcatraz de jour.

Dessin à la craie sur le trottoir.
Ce parc national permet de voir de vieux bateaux très bien restaurés.

Démonstration de l’utilité d’avoir plusieurs cordes pour souler des tonneaux. Ici, chaque tonneau fait 10 kilos mais il est beaucoup plus facile de le soulever avec 4 cordes qu’avec une seule !



Ces deux bateaux sont des trois-mâts.

Le C.A. Thayer qui assurait la liaison avec l’Alaska.

Hercules datant de 1907.

Reconstitution de dortoirs sur un bateau.
Cette artère le long de la baie de San Francisco est connue pour sa tour de l’horloge, son marché, ses différents restaurants…

Sans doute le monument le plus connu et le plus représentatif de San Francisco, le Golden Gate Bridge a été inauguré en 1937 et relie la ville à Sausalito au nord. Il a été le pont le plus long du monde avec 2 737 mètres jusqu’en 1964.



L’université Stanford (nom complet étant Leland Stanford Junior University) est classée 2e meilleure université au monde derrière le MIT et devant Harvard. C’est une université privée au coeur de la Silicon Valley et a participé à l’élaboration d’Internet.

La Hoover Tower doit son nom à l’ancien président des Etats-Unis Herbert Hoover et mesure 86 mètres de hauteur.



Les Bourgeois de Calais sculptés par Rodin en référence à la guerre de Cent ans.

Sigma Nu, une fraternité de Stanford, exactement comme dans les films américains !
Vidéo de notre quartier à Antioch, à l’Est de San Francisco.
Après Cusco et ses alentours, nous terminons notre tour de l’Amérique du Sud au Pérou en passant par Nazca, l’oasis de Huacachina et enfin Lima, la capitale péruvienne.

Dernière carte récapitulative de notre voyage en Amérique du Sud
Nazca (ou Nasca) est une ville portant le même nom que la civilisation ayant vécu dans la région entre -200 et 600 après J-C, avant la civilisation inca. Les restes de cette civilisation sont les géoglyphes (ou lignes) tracés dans le désert, les aqueducs et les céramiques.
Après six siècles de prospérité, la civilisation Nazca décline vers 350. Une des explications les plus plausibles serait une perte de confiance en leurs dieux suite à une inondation et un séisme catastrophiques.

Vue des lignes depuis le mirador : un arbre ci-dessus et deux mains ci-dessous.

Les Nazcas ont tracé, dans le sol aride, d’immenses figures géométriques ou des animaux. Ces géoglyphes auraient été dessinés en dégageant le sol clair des roches sombres. Le climat sec de la région, la nature du terrain et l’absence de végétation font que ces dessins sont toujours visibles aujourd’hui. Ils ont été tracés sur un millénaire entre -200 et 600. Les géoglyphes auraient joué un rôle capital dans les rituels pour que la pluie tombe sur les Andes et irrigue les champs dans une région devenant de plus en plus désertique.

La route panaméricaine en plein milieu du désert.
Ce cimetière est situé en plein désert et abrite de nombreuses tombes avec des momies de plus de 1 000 ans ! Il date environ de l’an 900 et a été utilisé pendant 700 ans. Entre-temps, il a été saccagé par les huaqueros (pilleurs de tombes) mais les corps sont incroyablement bien préservés grâce au climat sec du désert et à leur rituel funéraire : le corps était enveloppé dans du coton, puis couvert de résine et gardé dans des tombes d’adobe.

Nous pouvons voir les momies telles quelles en position foetus, avec les cheveux et les habits originaux !

Pour les cinéphiles, une importante scène d’Indiana Jones & The Kingdom of The Crystal Skull (4e volet) se déroule au cimetière de Chauchilla.

Les montagnes environnantes.
Situé à côté de Ica, Huacachina est un village-oasis principalement touristique. Il y a principalement des restaurants, des hôtels et des agences autour de cette étendue d’eau.


L’oasis perdue au milieu des dunes de sable.

L’activité principale est de faire un tour en buggy qui défile à toute vitesse dans les dunes procurant de bonnes sensations.

Les dunes sont magnifiques, on se croirait seuls au monde.


Faire du sandboard est une autre activité locale et originale !

Capitale et plus grande ville du pays, Lima compte 10 millions d’habitations (agglomération comprise). La ville a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro sous le nom de la « Ciudad de Los Reyes » (« Cité des Rois ») et devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou, puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1821.

Glorioso Hotel Bolivar datant de 1924.

Plaza San Martin.

La Plaza de Armas, place principale de la ville où se trouvent de nombreux bâtiments importants tels que le palais du gouvernement, la cathédrale ou l’hôtel municipal.

Une calèche devant l’hôtel municipal.

Le palais du gouvernement.

La cathédrale de Lima.


La casa de Aliaga et la basilique Santo Domingo.

La casa de Osambela, l’une des plus grandes maisons construites durant l’époque coloniale de la vice-royauté du Pérou. La maison a été construite entre 1803 et 1805.

Le musée La casa de la gastronomia peruana.
Au final, Lima a quelques bâtiments historiques mais le tout est vite visité. Nous avons surtout remarqué la pollution assez prenante dans la ville ainsi que des bouchons incessants. Heureusement, il y a de nombreuses places dans la ville pour aérer le tout et donner un peu d’air.
Pour conclure, le Pérou souffre d’une mauvaise gestion du tourisme où beaucoup de locaux nous demandent sans cesse d’acheter leurs produits ou leurs tours. De plus, ces tours peuvent être des arnaques si achetés dans la rue. C’est dommage qu’ils ne voient pas l’être humain avant le portefeuille car ils auraient beaucoup à partager et à faire découvrir. Heureusement, le Pérou a de magnifiques paysages à proposer et une histoire très riche et intéressante qui font que nous avons pu profiter de cette expérience enrichissante autant que possible. Nous avons eu de véritables coups de coeur pour certains sites comme Cusco et le Machu Picchu.
Après avoir visité le Lac Titicaca des deux côtés, nous continuions notre aventure du côté péruvien avec la ville de Cusco et toutes les activités qu’elle propose !

Carte récapitulative de notre voyage en Amérique du Sud.
Sa capitale est Lima mais sa capitale historique est Cusco, ancienne capitale de l’empire inca. Il y a trois langues officielles: l’espagnol, le quechua et l’aymara. Les 32 millions d’habitants sont pour 45% des descendants d’Incas, principalement Quechuas et Aymaras, 37% sont des métis Européens/Amérindiens et 15% sont des descendants d’Européens.
Cusco en espagnol péruvien (ou Cuzco en anglais) est située à 3 400 mètres avec 300 000 habitants. C’était la capitale des Incas mais s’est endormie quand l’activité commerciale s’est tournée vers Lima. Les conquistadors espagnols ont détruit une bonne partie de la ville au XVIe siècle mais il y reste tout de même quelques restes de l’empire inca dans le Centro historico.

Le nom des rues se trouve au niveau du feu.

La Plaza de Armas est la place principale de la ville et est sans doute un coup de coeur ! C’est une place aérée avec de belles architectures de la cathédrale, du musée d’histoire naturelle (qui est une ancienne église) et de tous les bâtiments colonialistes ! C’est aussi une ville très originale car lorsque les espagnols sont arrivés, ils ont littéralement construit leurs églises et palais sur les ruines et structures encore présentes de la cité inca !

Le musée d’histoire naturelle.

Les bâtiments colonialistes avec beaucoup d’arches.


La rue Hatun Rumiyoc où les fondations datent de l’époque inca et où l’on peut bien voir le travail qui a été fait avec les pierres qui s’emboîtent parfaitement !

A quelques kilomètres de Cusco se trouve le berceau culturel des incas. Cette vallée était très appréciée pour ses atouts géographiques et climatiques puisqu’elle était un point d’extraction de richesses naturelles important. Aujourd’hui, il est possible de visiter de nombreux sites archéologiques qui témoignent de cette grande époque.
Ce petit village construit à la fin du XIVe siècle est composé de trois parties: une partie agricole, une partie religieuse avec l’église et une partie urbaine avec les habitations. Les deux dernières parties ont été largement détruites par les espagnols au XVIe siècle et remplacées par des bâtiments de style hispanique.

L’église a été construite sur les fondations de l’ancien temple du soleil inca.

Les murs incas sont antisismiques grâce à l’angle de construction. Seulement 10 à 20% de constructions incas ont été détruites par des séismes alors que ce chiffre s’élève à 70% pour les constructions coloniales !


Le village est aujourd’hui connu pour son textile de qualité où tout est fait sur place et à la main. Nous avons vu une démonstration de lavage de laine et de coloration à partir d’éléments naturels, c’est très intéressant !

Les différents éléments naturels qui donnent des couleurs différentes, il est possible de changer les couleurs en ajoutant du sel ou du citron.
Construit dans les années 1420-1430 et nécessitant 40 ans de construction, ce centre de recherche agricole montre l’ingéniosité des incas il y a 600 ans ! Ces terrasses sont composées de 7 cercles quasi parfaits et 7 demi-cercles. Ce chiffre peut représenter les 7 jours de la semaine, les 7 dieux mythologiques de l’agriculture ou encore les 7 montagnes protectrices de Cusco. Le système de terrasse permet d’avoir différentes températures (jusqu’à 3 degrés de différence) et jusqu’à 20 microclimats différents pour cultiver 150 types de maïs et de pommes de terre différents ! Le système de drainage naturel grâce aux différentes couches de sédiment dans le sol est également très astucieux. La partie urbaine où quelques 500 familles vivaient a été détruite pour les espagnols, le temps et la pluie.


Un joueur de flûte de pan.
Ces 3 000 bassins sont utilisés depuis l’époque inca par des locaux pour extraire le sel par évaporation. La vue est magnifique !

Ce village inca est connu pour sa forteresse où de nombreux incas ont résisté face aux espagnols en 1537. Finalement, les espagnols ont gagné et les incas se sont enfuis dans la jungle. Celle-ci n’étant pas idéale pour cultiver des produits, les résistants se sont rendus à Cusco où la plupart des hommes ont été tués et les femmes prises en concubines.
Le soleil passe par un certain point dans la montagne aux équinoxes et aux solstices, datent auxquelles il faut planter et récolter. Le calendrier inca est basé sur ces dates-là et commence le 21 juin.

Il ne reste que les fondations, les 200 marches pour gravir la colline ainsi que quelques blocs de pierre du temple du soleil qui a été largement détruit. Les incas avaient trois animaux emblématiques: condor (paix), puma (force) et serpent (sagesse).

La route pavée toute droite date de l’époque des incas et a été utilisée pour monter les blocs de pierre.
Enfin, le dernier site archéologique visité n’est pas des moindres. Les ruines sont encore en bon état et il est assez facile d’imaginer la vie quotidienne des incas. Dans le cimetière, les corps étaient en positions foetus car ils croyaient en la réincarnation en la vie spirituelle.


C’est le site le plus connu du pays, c’est une des sept merveilles du monde, c’est le Machu Picchu ! Cette ancienne cité inca du XVe siècle a été abandonnée lors de l’arrivée des espagnols et de l’effondrement de l’empire inca. Elle daterait des années 1440 environ.

Pour y aller, il faut prendre un mini-bus depuis Cusco jusqu’à Hidroelectrica et ainsi traverser les Andes !

Un train est disponible mais il est hors de prix !

Une fois arrivés à Hidroelectrica après 6 ou 7 heures de trajet, il faut marcher le long des rails pendant 2 à 3 heures. Il n’y a pas d’autre chemin !

Après une bonne nuit à Aguas Calientes, nous partons de bonne heure (5h du matin) car il faut encore marcher quelques kilomètres pour arriver au fameux site !


Au final, nous avons mis 1h20 pour grimper les marches incas jusqu’au Machu Picchu !

Et voilà la récompense : une vue à couper le souffle sur un site magnifique ! Nous avions une superbe météo, ce qui n’arrive pas souvent d’après les locaux.

La cité est située à plus de 2400 m d’altitude et était sans doute appréciée pour sa situation géographique sacrée.

Les fondations des maisons sont encore debout !


Nous avons adoré nous promener dans la cité, à contempler les murs qui étaient simplement une superposition de pierres et de terre ! A droite, le temple du soleil incrusté dans la roche !

Les terrasses où les agriculteurs cultivaient les différents produits. La cité suivait les mêmes règles que les autres vues précédemment: une partie agricole, une partie urbaine et une partie religieuse. Ici la partie agricole est particulièrement impressionnante puisque le vide n’est pas très loin !



Les « fenêtres » étaient parfaitement alignées. Et voici un escalier où il ne vaut mieux pas avoir le vertige !


Un autre angle du MacPhu Picchu où au premier plan, des murs se sont effondrés et subissent les effets du temps et des intempéries.
Nous continuons notre voyage toujours en bus jusqu’à La Paz, la capitale administrative bolivienne, considérée comme la capitale la plus haute au monde à 3 650 mètres d’altitude.

Carte récapitulative de notre voyage en Amérique du Sud.
Avec plus d’un million d’habitants, La Paz ressemble plus à une capitale que Sucre : les bâtiments nationaux tels que le Congrès national et la Banque Centrale s’y trouvent.

Arrivée à La Paz dans les bouchons.

Le marché des sorcières.

Des foetus de lamas sensés porter chance si on les enterre dans les fondations de la maison.


L’église San Francisco.

Des télécabines traversent la ville.

La Plaza Murillo avec la cathédrale métropolitaine.

Encore une coccinelle !

Vue globale de la ville. Nous n’avons jamais vu une ville si étendue !
A côté de La Paz se trouve la vallée de la lune, une montagne d’argile qui a été déformée avec l’érosion. Un petit chemin nous permet de nous promener au milieu de ces stalagmites d’argile, le rendu est impressionnant !




Nous continuons ensuite notre chemin jusqu’à Copacabana à côté du lac Titicaca à 3 800 mètres d’altitude.

Le bus traverse le lac sur une petite barque !
C’est à partir de Copacabana que nous pouvons prendre un bateau direction les îles du lac Titicaca, il y a Isla Del Sol (l’île du soleil) mais il y a aussi Isla de la Luna (l’île de la lune).
L’île est peuplée de quelques familles indigènes d’origine quechua et aymara qui vivent d’agriculture, d’élevage et de vente d’objets artisanaux aux visiteurs.

Les ruines de l’ancien temple inca Iñakuyu, encore appelé Palais des Vierges du Soleil.

Cette île, plus grande et plus connue que sa voisine, avait pour nom originel Isla Titikaka, et aurait donné son nom au grand lac. La plus grande partie de l’île est peuplée d’indiens d’origine quechua et aymara, lesquels s’occupent d’artisanat et d’élevage. Les principales activités économiques de l’île sont l’agriculture, la pêche et le tourisme qui permet d’améliorer l’économie de subsistance.

Les locales prennent aussi le bateau, celle de droite est entrain de tisser.


Un point de vue à couper le souffle !


Les alpagas et les moutons, très présents sur l’île.


Traversée de la frontière pour aller à Puno, ville sur le lac Titicaca du côté péruvien.
Les îles Uros doivent leur nom à la tribu du même nom qui a créé ces îles au 13e siècle pour échapper aux Incas, la tribu rivale. Aujourd’hui, la tribu des Uros a disparu et ce sont des Amayras qui habitent ces îles.

Un match de foot où tout le monde vient avec sa barque !


Les habitants des îles flottantes nous expliquent comment celles-ci sont construites : des blocs de terres attachés entre eux à l’aide de poteaux en bois plantés dans le fond du lac pour éviter que le vent ne dérive l’île puis plusieurs couches de torturas, une sorte de jonc qui pousse dans le lac. La partie blanche se mange et le reste est posé sur le sol. Il faut refaire la couverture de tortora plusieurs fois par an, ce qui ne pose pas de problème car la plante pousse abondamment dans le lac.


Les habitants des îles flottantes.


L’île Taquile compte environ 2 200 habitants et ne dispose pas de voitures, pas d’hôtels ni même d’électricité. Le code moral Inca rythme le quotidien des habitants de l’île, ainsi, le tricot est réservé aux hommes alors que les femmes s’occupent du tissage.

Des maisons faites avec de la terre !

La culture est très animée ce qui se reflète dans les costumes traditionnels, qui sont portés par tous.

La Terre Mère (Pachamama) est la plus importante divinité des Andes, et a une influence directe sur les récoltes et la fertilité selon leurs croyances.

Il y a de nombreuses arches sur l’île.
Au final, le lac Titicaca regorge de merveilles du côté bolivien comme du côté péruvien. C’est une expérience vraiment dépaysante avec des modes de vie bien loin de ce que nous avons l’habitude de voir et c’est tant mieux !
Nous continuons notre aventure en Bolivie en passant par Potosí, une des villes les plus hautes au monde avec 4 070 mètres d’altitude. Mais nous ne nous y attardons pas et allons directement à Sucre, la capitale de la Bolivie !

Carte récapitulative de notre voyage en Amérique du Sud.
Bien que La Paz soit plus connue que Sucre, c’est bien cette dernière qui est la capitale officielle (ou constitutionnelle) de la Bolivie alors que La Paz est la capitale administrative. Elle est située à 2 780 mètres d’altitude et compte plus de 300 000 habitants.

La cathédrale de la ville.


Les rues de Sucre: une jolie architecture de style hispanique mais énormément de bouchons.

La Casa de la Libertad.
C’est ici qu’a eu lieu la signature de l’indépendance de la Bolivie le 6 août 1825 après des années de guerre. Le nom du pays vient du libérateur Simón Bolívar qui participa de manière décisive à l’indépendance des actuels Bolivie, Colombie, Équateur, Panama, Pérou et Venezuela.

Le bureau où a eu lieu la signature.


Une copie de la déclaration de l’indépendance de la Bolivie.

Siège du département de Chuquisaca avec la devise du pays : « Union es la fuerza » (l’union fait la force)

La Plaza 25 de Mayo, place principale de la ville.



Une carte de la ville en mosaïque et une locale devant la mini Tour Eiffel de la ville.

Le palais de justice avec le drapeau de la Bolivie et le wiphala, drapeau des ethnies des Andes.


Le marché local où l’on trouve de tous types de produits en vrac !

Le quartier de la Recoleta permet d’avoir une vue en hauteur sur les toits de Sucre, idéal pour admirer le coucher du soleil.



Une des nombreuses coccinelles de la ville.
Après une nuit dans le bus assez chaotique, nous arrivons finalement à Cochabamba, 3e ville du pays avec plus de 600 000 habitants et se situant à 2 570 mètres d’altitude.

Le « Cristo de la Concordia » est le Christ rédempteur de la ville, similaire à celui de Rio de Janeiro mais est plus grand de 6 mètres pour un total de 36 mètres de hauteur (mais la colline est moins haute: 265 m au dessus de la ville contre 710 mètres à Rio).

Une jolie vue sur la ville s’offre à nous depuis le haut de cette colline.


La Plaza 14 de Septiembre, place principale de la ville.

La cathédrale San Sebastian.

La Cancha, le plus grand marché en plein air d’Amérique du Sud !
Situé à 5h de routes abîmées de Cochabamba, le Parc National de Torotoro propose énormément d’activités mais nous y sommes allés pour une bonne raison : voir de véritables traces fossilisées de dinosaures !

Le village de Torotoro où plusieurs ethnies cohabitent pour un total de 450 familles.


Traces d’ankylosaures, un dinosaure herbivore.
Ces traces sont visibles aujourd’hui à cause de l’érosion des sols. Il y a 85 millions d’années, ce terrain était recouvert d’eau et les traces étaient dans la vase. Plusieurs couches ont été nécessaires pour les garder intactes : la conservation, la solidification, la carbonisation et enfin la fossilisation. Les dinosaures ne sont pas restés dans la région mais ne l’ont fait que traverser pour trouver à manger. Aujourd’hui, il n’y a plus d’eau à cause des plaques tectoniques qui se sont chevauchées et ont créées la Cordillère des Andes ainsi que les montagnes de Torotoro.



Ici, ce sont des traces de carnivores et plus précisément de vélociraptors ! Nous étions comme des dingues à imaginer ces créatures marcher à cet endroit ! Au milieu, les traces sont en relief à cause de la carbonisation (couleur blanche).


Des traces de diplodocus (long cou) ainsi que son tibia fossilisé !


A gauche, un os de dinosaure. A droite, un bâtiment qui était destiné à loger des esclaves il y a 100 ans mais n’a pas été terminé car la loi sur l’abolition de l’esclavage a été votée en 1952.

Notre guide nous expliquant l’utilisation de l’aloe vera comme corde car il est dur et souple à la fois.

Le cimetière de tortue, lieu où se trouvent de nombreux fossiles de tortues !

Voyez-vous la tortue géante dans la roche ?

Un fossile de crocodile de 5 mètres de long en arc de cercle.

Une locale avec son enfant.
Nous passons la frontière bolivienne en bus pour aller à Uyuni à 3 670 mètres d’altitude.

Carte récapitulative de notre voyage en Amérique du Sud.
Le territoire de la Bolivie appartenait à l’empire inca avant la colonisation par les espagnols au XVIe siècle. L’indépendance de l’Espagne a eu lieu en 1809 mais il faudra 16 années de guerre pour avoir une République du nom de Simón Bolívar. Il y 39% de pauvreté dans le pays.

L’actuel drapeau de la Bolivie a été adopté le 30 novembre 1851. La bande rouge représente le sang perdu par les combattants ayant protégé le pays, la bande jaune représente la richesse minérale et les ressources naturelles ; la bande verte représente la richesse de l’environnement naturel et de ses nombreuses plantes et fleurs. Le drapeau de l’État porte les armes de la Bolivie au centre.

Le terme wiphala désigne les drapeaux rectangulaires aux sept couleurs utilisées par les ethnies des Andes. Il existe de nombreuses variantes. Le wiphala est reconnu comme symbole de l’État par la constitution bolivienne depuis 2009.
Nous avons tout de suite remarqué un changement vestimentaire en arrivant en Bolivie. Ici, beaucoup de femmes portent l’habit traditionnel constitué d’une jupe de style espagnol ainsi qu’une superposition de hauts.
La ville servait à l’époque de plaque tournante pour les trains transportant des minerais en direction des ports de l’océan Pacifique mais ce projet a été constamment saboté par les populations autochtones locales qui y voyaient une intrusion dans leurs vies. Dans les années 1940, l’industrie minière s’est effondrée, en partie à cause de l’épuisement des ressources minérales. De nombreux trains ont été abandonnés, produisant ainsi un cimetière de trains.

C’est un superbe endroit pour prendre plein de photos et laisser libre cours à notre imagination.










C’est le site phare de la région, le désert de sel d’Uyuni est le plus grand désert de sel du monde avec plus de 10 000 km2. Il tient ses origines dans la disparition du lac préhistorique Tauca il y a 14 000 ans. Il en reste une croute de sel regorgeant de lithium (environ 5,5 millions de tonnes exploitables). Le but est de faire des photos avec un effet d’optique incroyable dû à la perspective qu’il y a dans le désert de sel.



Kamé Hamé Ha !













Après avoir laissé parler notre imagination pour les photos, nous sommes allés là où il y a un peu d’eau dans le désert de sel ce qui fait un effet miroir parfait ! C’était vraiment magique ! Je rappelle qu’aucune de nos photos n’ont été retouchées, ce sont les couleurs naturelles !






Des couleurs incroyables lors du coucher du soleil !


Il y a tellement d’effet d’optique et de jeu avec la perspective à faire dans ce désert de sel ! C’est un site exceptionnel que nous avons adoré parcourir. En espérant que vous aurez pris autant de plaisir à lire cet article que nous en avons eu à faire les photos ! A très bientôt !
Après avoir pris un bus de nuit depuis San Martin de Los Andes, nous voilà à Santiago de Chile de bon matin !

Carte récapitulative de notre voyage en Amérique du Sud
Ce pays tout en longueur de plus de 18 millions d’habitants est le pays le plus développé d’Amérique latine. C’est également un des pays les moins corrompus de la région et des plus démocratiques.
La ville fondée en 1541 est la capitule du pays depuis l’époque coloniale. Elle s’est beaucoup développée depuis ces dernières décennies et est devenue une métropole moderne avec des lieux de divertissement ainsi que le métro le plus développé d’Amérique du Sud.

Le patio Bellavista où de nombreux restaurants et bars sont regroupés. La photo a été prise de jour mais l’endroit est bondé dès la nuit tombée.

Le cerro San Cristobal est une colline culminant à 860 mètres avec une statue de la vierge à son sommet depuis 1908.

Etant donné la hauteur, nous pensions avoir une belle vue sur la ville … Il s’avère qu’il y avait beaucoup de pollution ce jour-là, visible par l’épaisse couche grisâtre au-dessus de la ville.


L’université pontificale catholique du Chili, vue de derrière où les colonnes apportent beaucoup de charme.

Palais de la Moneda, siège de la présidence du Chili

La cathédrale métropolitaine de Santiago située sur la Plaza de Armas, place principale de la ville.

Statue pour le peuple Mapuche, peuple indigène au Chili et en Argentine, sur la Plaza de Armas.

Marché local où le textile est la spécialité.
Surnommée Valpo, cette ville est la deuxième du pays avec plus d’un million d’habitants. Elle est connue notamment pour ses maisons de couleurs ainsi que ses graffitis de rue.









La gare routière de Valpo est trop petite pour tout le trafic des bus. Voilà le résultat.
Nous prenons un avion depuis Santiago jusqu’à Antofagasta, puis un bus jusqu’à San Pedro de Atacama, village-oasis situé dans le désert d’Atacama. L’endroit est parfait pour observer les étoiles, d’ailleurs, il y a un centre d’observation réputé mondialement et qui a donné de précieuses informations pour prendre la première photo d’un trou noir.


Le village a des routes de sable et des maisons aux tons clairs.

La Feria artisanale pour acheter des souvenirs typiques.
Il y a beaucoup de sites à visiter aux alentours de San Pedro de Atacama dont la Vallée de la lune, ancienne mer intérieure qui a disparu et a laissé le sel dans le sol. Il n’y a aucune forme de vie à cause des conditions extrêmes du site.

Le paysage est vraiment lunaire !

Impressionnée par un tel paysage !



Les différentes formations rocheuses sont dues à l’érosion de l’eau et du vent pendant des millénaires.




Nous sommes restés jusqu’au coucher du soleil qui change la couleur de la roche.

Au final, superbe site vraiment dépaysant.
Nous sommes retournés à El Calafate pour prendre l’avion jusqu’à San Carlos de Bariloche, connue pour les lacs environnants. La région est également connue pour être la « Suisse argentine » puisqu’il y a des chalets et du chocolat local.

Carte récapitulative de notre voyage en Amérique du Sud
Nous commençons par découvrir cette fameuse région des lacs en faisant une balade à cheval dans une estancia (ranch local).

Le bâtiment principal est un beau chalet très bien aménagé avec une grosse cheminée.


Les chevaux sont très beaux, bien traités à première vue avec du bon matériel. C’est très convivial avec les chiens qui nous accompagnent !

Nous profitons pleinement de ce moment à dos de cheval qui nous permet de découvrir le coin comme un gaucho (cowboy local).


Retour à l’estancia où nous nous prélassons au bord du lac.



De retour dans la ville, nous trouvons des maxi pains de mie !
Nous sortons un peu de la ville et nous nous arrêtons au Cerro Campanario pour avoir une vue globale des lacs aux alentours. C’est une montagne accessible en télésiège avec une vue à couper le souffle !

Superbe vue depuis le télésiège, qui donne un peu l’impression d’être au ski !

La vue d’en haut est époustouflante ! Nous sommes restés de longues minutes à admirer les lacs ainsi que la nature tout autour !

Nous partons ensuite découvrir les lacs à vélo avec le Circuito Chico, un circuit de 27 km en pleine nature.

L’eau du lac est complètement transparente, dévoilant de beaux fonds marins.

San Carlos de Bariloche est la ville principale de la région mais ce n’est pas la seule. Nous continuons donc notre visite des lacs un peu plus au nord à Villa La Angostura.

Vue lors de notre trajet en bus.

Un petit-déjeuner dans un café coloré pour bien commencer la journée !

Mise à part les lacs, il y a aussi le Parc National Los Arrayanes, une sorte d’arbres couleur cannelle.

Nous prenons un bateau pour aller au bosquet et faire le retour à pied.

Les maisons et les sapins donnent un air suisse ! C’est vraiment un joli petit port.

L’arrivée au bosquet.


Un ponton en pleine nature, sans aucun signe de civilisation !

Les fameux arbres arrayán.

Il y en a beaucoup au bosquet car la famille qui possédait cette forêt privilégiait ce type d’arbres et enlevait les autres.
Encore un peu plus dans le nord se trouve la ville de San Martin de Los Andes, enclavée dans la cordillère des Andes à l’Est du lac Lácar.

Les bâtiments sont là aussi en bois.

Nous y sommes allés au moment de l’arrivée du Patagonia Run 2019, un Trail qui peut aller de 10 km à plus de 160 km !