Nous continuons notre voyage toujours en bus jusqu’à La Paz, la capitale administrative bolivienne, considérée comme la capitale la plus haute au monde à 3 650 mètres d’altitude.

Carte récapitulative de notre voyage en Amérique du Sud.
La Paz
Avec plus d’un million d’habitants, La Paz ressemble plus à une capitale que Sucre : les bâtiments nationaux tels que le Congrès national et la Banque Centrale s’y trouvent.

Arrivée à La Paz dans les bouchons.

Le marché des sorcières.

Des foetus de lamas sensés porter chance si on les enterre dans les fondations de la maison.
L’église San Francisco.

Des télécabines traversent la ville.

La Plaza Murillo avec la cathédrale métropolitaine.

Encore une coccinelle !

Vue globale de la ville. Nous n’avons jamais vu une ville si étendue !
La vallée de la lune
A côté de La Paz se trouve la vallée de la lune, une montagne d’argile qui a été déformée avec l’érosion. Un petit chemin nous permet de nous promener au milieu de ces stalagmites d’argile, le rendu est impressionnant !




Nous continuons ensuite notre chemin jusqu’à Copacabana à côté du lac Titicaca à 3 800 mètres d’altitude.

Le bus traverse le lac sur une petite barque !
C’est à partir de Copacabana que nous pouvons prendre un bateau direction les îles du lac Titicaca, il y a Isla Del Sol (l’île du soleil) mais il y a aussi Isla de la Luna (l’île de la lune).
Isla de la Luna
L’île est peuplée de quelques familles indigènes d’origine quechua et aymara qui vivent d’agriculture, d’élevage et de vente d’objets artisanaux aux visiteurs.

Les ruines de l’ancien temple inca Iñakuyu, encore appelé Palais des Vierges du Soleil.

Isla del Sol
Cette île, plus grande et plus connue que sa voisine, avait pour nom originel Isla Titikaka, et aurait donné son nom au grand lac. La plus grande partie de l’île est peuplée d’indiens d’origine quechua et aymara, lesquels s’occupent d’artisanat et d’élevage. Les principales activités économiques de l’île sont l’agriculture, la pêche et le tourisme qui permet d’améliorer l’économie de subsistance.

Les locales prennent aussi le bateau, celle de droite est entrain de tisser.


Un point de vue à couper le souffle !


Les alpagas et les moutons, très présents sur l’île.


Traversée de la frontière pour aller à Puno, ville sur le lac Titicaca du côté péruvien.
Les îles flottantes Uros
Les îles Uros doivent leur nom à la tribu du même nom qui a créé ces îles au 13e siècle pour échapper aux Incas, la tribu rivale. Aujourd’hui, la tribu des Uros a disparu et ce sont des Amayras qui habitent ces îles.

Un match de foot où tout le monde vient avec sa barque !
Les habitants des îles flottantes nous expliquent comment celles-ci sont construites : des blocs de terres attachés entre eux à l’aide de poteaux en bois plantés dans le fond du lac pour éviter que le vent ne dérive l’île puis plusieurs couches de torturas, une sorte de jonc qui pousse dans le lac. La partie blanche se mange et le reste est posé sur le sol. Il faut refaire la couverture de tortora plusieurs fois par an, ce qui ne pose pas de problème car la plante pousse abondamment dans le lac.


Les habitants des îles flottantes.


Isla Taquile
L’île Taquile compte environ 2 200 habitants et ne dispose pas de voitures, pas d’hôtels ni même d’électricité. Le code moral Inca rythme le quotidien des habitants de l’île, ainsi, le tricot est réservé aux hommes alors que les femmes s’occupent du tissage.

Des maisons faites avec de la terre !

La culture est très animée ce qui se reflète dans les costumes traditionnels, qui sont portés par tous.

La Terre Mère (Pachamama) est la plus importante divinité des Andes, et a une influence directe sur les récoltes et la fertilité selon leurs croyances.

Il y a de nombreuses arches sur l’île.
Au final, le lac Titicaca regorge de merveilles du côté bolivien comme du côté péruvien. C’est une expérience vraiment dépaysante avec des modes de vie bien loin de ce que nous avons l’habitude de voir et c’est tant mieux !


















































































